La rue d’Alsace traîne son ennui, le marteau-piqueur est omniprésent, le tramway est passé à la trappe mais les trous sont toujours là…

Les contractuels, au chômage technique, ont les mains dans les poches...

Le touriste, bermuda de rigueur, fait semblant de s’extasier devant ma vitrine…

Je rêve de soleil, de sable blanc, de chaise longue et de pays lointain…

Toulouse au mois d'août,

Tout fout le camp mon bon monsieur...

...et je n'ai plus envie de tendre la main...