Ce mot pourrait trouver comme traduction en français : vagabond et plus précisément chemineau (ou cheminot, mais à ne pas confondre avec l'employé du chemin de fer) sans avoir cependant de véritable équivalent dans la culture française.

Son étymologie n'est pas certaine. Certains s'accordent pour dire que hobo est un jeu de mots sur l'homonymie de la contraction de l'anglais homeless bohemia avec le terme slave Robotnik (ouvrier, travailleur forcé) lui même à l'origine du mot Robot créé par Karel Čapek en 1920, d'autres affirment qu'il s'agirait plutôt de Houston Bowery, tandis qu'une autre origine possible serait la ville terminus de Hoboken (New-Jersey), point de départ de nombreuses lignes ferroviaires empruntées par les trimardeurs, à moins qu'il ne s'agisse aussi de la contraction de ho boy employés dans les fermes.

Le hobo est par la suite devenu une figure mythique de l'imaginaire américain. C'est un personnage teinté de romantisme, épris de liberté, développant la faculté de survivre en dehors d'une société aliénante dont il n'a pas à subir les contraintes.

Je disais dans un billet récent que j'étais un bobo...

J'ai envie de croire aujourd'hui que je suis un hobo...