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Le Karaoké à Woodstock

Le Karaoké est un mot d'origine japonaise, du mot Kara = Vide (forme courte de karappo) et Oke = Orchestre (forme courte de orukesutura) .

C'est un divertissement permettant aux participants de chanter (en solo, en duo ou en choeur) en « playback », c'est à dire sur la version instrumentale d'une musique connue sans la voix du chanteur original, en suivant les paroles sur un écran. Ces paroles défilent à l'écran au rythme de la musique et changent de couleur au moment de chanter.

Le karaoke tire son origine des bars de Kobe, ville de l'ouest du Japon. L'histoire voudrait que le patron d'un bar de la ville (clin d'oeil, au passage à La mouette qui tousse !) invita ses clients à chanter alors qu'un de ses musiciens était absent. Le succés fut tel qu'il décida de continuer.

Le karaoke permet aux japonais de se libérer du stress quotidien de leur travail. Il permet également de lever ses inhibitions, apprivoiser sa peur du public et resserrer les liens amicaux.

En France, cela fait déjà quelques années que ce divertissement fait fureur, surtout chez les jeunes, mais saviez-vous que dès les années 69, le karaoké était utilisé, à l'occasion de grands rassemblements, pour créer une ambiance festive et décontractée ?

La preuve, regardez en les prémices (à partir du milieu de la vidéo) en écoutant un des papes de la "country" Joe McDonald, à Woodstock :

Comment ? La guerre du Viet-Nam n'est plus d'actualité ? Ah bon, je me trompe de guerre alors !!!

Et regardez tous ces jeunes, comme ils sont beaux !....ils ont soixante ans aujourd'hui !!!

Le pouvoir con fisqué (2)

TOULOUSE, ville sportive du week-end, confisque le pouvoir à ses concurrents directs : samedi, le TFC a battu AUXERRE 2-0 et devient second de Ligue I, plus que jamais en course vers une compétition européenne et dimanche le Stade Toulousain a dominé le second du Top 14, Clermont-Ferrand, par un score de 24-7, assurant pratiquement sa qualification pour les demi-finales du Championnat de France.

Et dire qu'au lieu d'avoir pu vibrer au stadium, j'ai dû me contenter de la télévision...

TOULOUSE, la vie en rose...Funky town ?

Le pouvoir con fisqué

Bientôt les élections présidentielles, avec leur lot habituel de promesses, de critiques, de slogans, de mots chocs...

La gauche, la droite, le centre, les extrêmes, le petit monde politique s'excite pour se placer au mieux en tête des suffrages, au pire au-dessus de la barre fatidique des 5 %...

J'en ai vu défiler, au cours des années, des candidats, bleus, blancs, rouges, verts, des programmes, des mandats, des reconversions, des trahisons, des volte-faces, des résurrections...

J'en ai entendu à la radio et vu à la télé des hommes (et des femmes) dits d'Etat, expliquer qu'ils ont gagné même quand ils ont perdu et trouver de bonnes raisons pour justifier leur défaite, qui d'ailleurs, à les écouter, n'en est pas une...

Rappelez-vous que la plupart des politiques sortent du même moule et qu'à la sortie des grandes écoles, ils optent pour une voie qui souvent tient plus de l'opportunisme que des idées de coeur...

Mais savez-vous que pendant ce temps, la vie continue et que nos énarques, nos haut-fonctionnaires, sont toujours là, immuables à leur poste, costard trois pièces, à penser, à écrire, à légiférer pour ceux qui s'agitent ?

Le Chef d'orchestre tient la baguette mais ce sont les musiciens qui décident de la qualité d'une oeuvre...

Entendons-nous bien, ce ne sont pas les politiques au pouvoir qui dirigent la France...

Moi qui balance entre deux âges, je leur adresse à tous un message : le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con... on est con, qu'on ait vingt ans ou qu'on soit grand-père, quand on est con... on est con.

Oui, Monsieur BRASSENS, on nous prend vraiment pour des cons !

L'enclave de LLIVIA

Quand j'étais gamin, nous allions l'été, en famille, en vacances à Saillagouse, dans un camp de toile de Sud-Aviation, devenu Aérospatiale puis Matra-Aérospatiale au fil du temps, aujourd'hui EADS...demain, je ne sais pas...

Ce coin de Cerdagne, niché au creux des Pyrénées, était un véritable espace de liberté pour moi et je me souviens encore, en vrac, des longues randonnées vers le Carlit ou les Bouillouses, du petit train jaune , des fours solaires d'Odeillo et de Mont-Louis et...de mes premiers émois d'adolescent...

Il y avait aussi, juste à coté, un gros village qu'on appelait « l'enclave de Llivia ».

L'Espagne sans l'être, les chemins caillouteux qui y menaient, l'étrange odeur mêlée de bouse de vache et de tourron, qu'il me semble encore sentir, l'onctuosité des glaces, le sentiment jubilatoire qu'on transgressait la Loi en passant la frontière par les champs...

Llivia existe toujours, ni française ni vraiment espagnole, sûrement étonnée d'être encore là, traversée par une route « neutre », enclavée et figée dans son histoire ...

Allez voir ce site, pour tout savoir...